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De retour de la sesshin

Voici quelques photos de la sangha du dojo zen de Mons de retour de la sesshin qui s'est tenue du 11 au 13 mars 2011 à Maredsous.

Ca n'a pas toujours été facile ( aïe les genoux ;-) ) mais je pense que la conviction de chacun à s'engager sur la voie a été renforcée. Merci à toutes et à tous.

 
Atelier couture suite

Voici les photos de nos amis de la sangha qui participent aussi aux ateliers couture organisés le mardi au dojo de Bruxelles.

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Atelier couture

Nos amis de la sangha de Bruxelles nous ont accueillis ce dimanche 23 janvier pour un atelier couture.

Nous les remercions grandement pour leur accueil.

Voici quelques photos.

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Notre Forum

Aujourd'hui nous avons le plaisir de mettre en ligne notre forum.

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Comment devenir rédacteur ?

Pour aider les futurs rédacteurs, je vais commencer par expliquer comment devenir rédacteur.

 

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zen monsC'est le moine indien Bodhidharma qui "importa" la pratique de la méditation zen en Chine au Vème siècle de notre ère. Il enseignait un zen dépouillé, mettant l'accent sur la pratique, et non sur les cérémonies ou sur la théorie, comme il était de coutume à l'époque. L'anecdote suivante concernant ce moine intransigeant, fondateur du Ch'an (zen chinois) le montre.

Arrivé en Chine, Bodhidharma se présenta devant l'empereur. Celui-ci lui demanda "J'ai fait ériger de nombreux monastères, rassemblé des moines, fait traduire de nombreux sutras. Quels sont mes mérites?" "- Aucun mérite. - Quelle est l'essence du bouddhisme ? - Rien. - Qui es tu pour me dire cela ? - Je ne sais pas." L'empereur ne sut quoi répondre. Il n'avait pas compris que Bodhidharma venait de lui livrer l'essence même du bouddhisme. La théorie et les cérémonies ne sont rien en soi. Seule importe la pratique de shikantaza. Tel était le message de Bodhidharma.

Déçu par la façon dont le bouddhisme était pratiqué en Chine, ou plus exactement, par le manque de pratique, Bodhidharma se retira dans une grotte où il médita seul pendant neuf années, refusant tout disciple. Un jour, un moine du nom de Eka vint lui demander de l'accepter comme disciple. Bodhidharma commença par le renvoyer. Eka attendit des jours dans la neige et finit par se trancher le bras. Devant une telle détermination, le premier patriarche l'accepta comme disciple. Plus tard, il le reconnut comme son successeur.

Mis à jour (Samedi, 12 Novembre 2011 11:19)