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De retour de la sesshin

Voici quelques photos de la sangha du dojo zen de Mons de retour de la sesshin qui s'est tenue du 11 au 13 mars 2011 à Maredsous.

Ca n'a pas toujours été facile ( aïe les genoux ;-) ) mais je pense que la conviction de chacun à s'engager sur la voie a été renforcée. Merci à toutes et à tous.

 
Atelier couture suite

Voici les photos de nos amis de la sangha qui participent aussi aux ateliers couture organisés le mardi au dojo de Bruxelles.

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Atelier couture

Nos amis de la sangha de Bruxelles nous ont accueillis ce dimanche 23 janvier pour un atelier couture.

Nous les remercions grandement pour leur accueil.

Voici quelques photos.

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Notre Forum

Aujourd'hui nous avons le plaisir de mettre en ligne notre forum.

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Comment devenir rédacteur ?

Pour aider les futurs rédacteurs, je vais commencer par expliquer comment devenir rédacteur.

 

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zen monsKôdô Sawaki est né dans une famille aisée près de Ise Shrine en 1880. A la mort de ses parents, il est recueilli par un ami de son oncle, Sawaki Monchiki. A treize ans, Kôdô Sawaki doit se mettre à travailler pour survivre. Habitant alors dans un quartier louche, il devient guetteur à la solde des joueurs. Ayant assisté à la mort d'un vieil homme dans une maison close, il prend conscience de l'impermanence de la vie et du non-sens d'une telle mort. Choqué, il prend en horreur sa manière de vivre et s'engage sur la voie du bouddhisme.

Il fréquente un temple shinshu avant de découvrir le zen. Sans le sou et sans relations, Kôdô Sawaki a seize ans lorsqu'il se rend à pied au temple de Eihei-ji. Les moines, ne le connaissant pas, le prennent pour un vagabond et refusent de le recevoir. Sans se décourager, il insiste jusqu'à ce qu'on l'accepte comme serviteur, mais il ne peut être ordonné moine. Il reste plusieurs années à Eihei-ji avant de reprendre sa route. Son chemin croise celui de Maître Sawade Koho Osho, qui l'ordonne. Plus tard, Kôdô rencontre un autre maître, Fueoka Sunum Osho. Celui-ci lui apprend le zazen juste : ne rien rechercher, pas même le satori. Simplement s'asseoir en zazen. La guerre les sépare. Kôdô est envoyé au front où il est grièvement blessé. Laissé pour mort, il est jeté dans un charnier où il passe plusieurs jours avant d'être découvert et renvoyé au Japon comme blessé de guerre. Après cinq années d'interruption, il revient à l'étude du bouddhisme, sans jamais négliger zazen et le Shôbôgenzô.

Suite à cela, il occupe diverses fonctions dans plusieurs monastères avant de devenir éducateur de zazen à l'université de Komasawa, puis godo du temple Soji-ji en 1935. C'est à cette époque qu'il rencontre Taisen Deshimaru, qui devient son disciple. C'est après la guerre que Kôdô Sawaki commence à être connu au Japon. Organisant de nombreux camps d'été et sesshin, donnant de nombreuses conférences et participant à la fondation de nombreux dojos, il répand son enseignement aux quatre coins du Japon, aidé dans sa mission par quelques fervents disciples, dont Taisen Deshimaru. Il enseigne sans établir de distinction entre moines et laïcs, riches et pauvres, se rend aussi bien dans les universités que dans les prisons, dans les villes que dans les villages de pêcheurs. Il apporte alors un souffle nouveau au zen moribond en réintroduisant la pratique universelle de zazen, qui a pratiquement disparu à cette époque. A l'âge de 86 ans, Kôdô Sawaki tombe gravement malade. Sur son lit de mort, il remet à Taisen Deshimaru ses kesas et ses bols, et lui demande de lui succéder. Il meurt en décembre 1966.

Mis à jour (Dimanche, 02 Janvier 2011 15:44)